Чертежи кораблей французского флота BEARN 1927

Изображения: черно-белые рисунки

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Maurice Blanchot

With out Maurice Blanchot, literary conception as we all know it this day may were unthinkable. Jacques Derrida, Paul de guy, Michel Foucault, Roland Barthes, Gilles Deleuze: all are key theorists crucially inspired via Blanchot's paintings.

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Mais une proposition par laquelle l'entendement se donne son objet en en produisant le concept. Et ces postulats sont des postulats de la pensée empirique en général, parce qu'ils se rapportent à la possibilité, à la réalité ou à la nécessité des choses en tant qu'objets d'une expérience possible. Le possible, c'est ce qui peut être et il ne suffit pas qu'un concept n'enferme aucune contradiction pour que son objet puisse être ; il faut encore que ce concept s'accorde avec les conditions formelles de l'expérience, c'est-à-dire que son objet soit conçu à travers les formes a priori de la sensibilité et de l'entendement.

Ce que nous appelons noumène ne doit donc être entendu qu'au sens négatif. » (I, p. 267 ; T. , p. ) Le noumène, c'est ce que je ne puis connaître, parce que je n'ai qu'une intuition sensible, et non une intuition intellectuelle. Mais le noumène, c'est aussi ce qui nous empêche de nous contenter de l'expérience, du sensible : que l'intuition sensible soit la seule pour nous, cela ne signifie pas que le', choses en elles-mêmes soient soumises à ses conditions : « Notre entendement ne reçoit donc ainsi qu'une extension négative, c'est-à-dire que s'il n'est pas limité par la sensibilité, s'il la limite au contraire en appelant noumènes des choses en PHÉNOMÈNES ET NOUMÈNES 85 soi (envisagées autrement que comme des phénomènes ), il se pose aussi à lui-même des limites qui l'empêchent de les connaître par le moyen des catégories, par suite de les connaître autrement que comme quelque chose d'inconnu.

Or toute synthèse de représentations suppose, nous l'avons vu, l'unité de la conscience dans cette synthèse, puisque toutes ces représentations sont miennes. On peut donc conclure : « L'unité de la conscience est ce qui seul constitue le rapport des représentations à un objet, c'est-à-dire leur valeur objective ; c'est elle qui en fait des connaissances, et c'est sur elle par conséquent que repose la possibilité même de l'entendement. » (I, p. 141 ; T. , p. ) L'unité synthétique de la conscience est donc la condition objective de toute connaissance ; c'est elle qui lie une diversité intuitive pour en faire un tout, un objet.

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